Viager libre appartement, 2 pièces Le Barcarès (66420)
| Dans résidence avec prestations telles que piscine extérieure chauffée, tennis, terrain de basket, joli studio cabine ouvert sur petite terrasse offrant vue sur l'étang. Parking libre sécurisé. A 10 min à pieds de la plage. Toutes commodités à proximité. Idéal vacances ou locatif saisonnier. |
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| Occupant(s) | Dame de 66 ans |
| Valeur du bien libre | 90000 € |
| Bouquet FAI* | 49 450 € |
| Rente | 195 € |
* Frais d'Agence Inclus
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Localisation du bien
Le Barcarès en bref
Cette étroite bande de terre située entre l’étang et la mer est longtemps restée insalubre et quasi déserte. Alors qu’aux alentours du XIVe siècle, les Templiers font assécher une partie de la Salanque, le Lido barcarésien est laissé de côté, faute de moyens techniques. L’intérêt pour le site démarre à partir du XVIIe siècle. En 1659 le traité des Pyrénées est signé, officialisant la frontière sur les Pyrénées. A cette époque, l’économie de la vallée de l’Agly se développe, et avec elle les moyens de transport. C’est ainsi qu’un port est aménagé au Barcarès. Sous la dépendance naturelle de Saint-Laurent-de-la-Salanque, ce port voit transiter de nombreuses marchandises : vin, huile, fruits, poissons... et le sel, denrée réglementée. Se développant peu à peu, le Barcarès devient au XIXe siècle un port de pêche important, ayant même ses propres installations de constructions navales où l’on fabrique les fameuses barques catalanes*. De plus, à cette époque, la mode est aux bains de mer. Des nombreuses familles viennent passer du temps sur ses plages improvisant d’éphémères villages de fortune le temps d’un été. Le Barcarès devient indépendant durant le XXe siècle. L'histoire contemporaine du Barcarès est marquée par un épisode douloureux : en 1939, à la fin de la guerre d'Espagne, des dizaines de milliers de républicains franchirent la frontière et furent enfermés par les autorités françaises dans un véritable camp de concentration, qui devint ensuite, sous le régime de Vichy, un Centre de Rassemblement des Étrangers. Durant les années soixante avec la mission interministérielle d'aménagement touristique du littoral du Languedoc-Roussillon (mission Racine), les promoteurs immobiliers font élever la station balnéaire que l’on connaît, avec pour symbole le Lydia.
Référence : Wikipedia







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