Viager libre maison, 10 pièces Domats (89150)
| 7 km de l'autoroute A5 et A6, 18 km de Sens, maison ancienne rénovée de 250 m2 offrant de beaux volumes sur 2 niveaux comprenant entrée donnant sur vaste salon/SAM avec insert, cuisine équipée, 3 chambres dont une avec salle d'eau, SDB avec douche, WC, chaufferie. A l'étage un palier desservant une chambre, un 2ème palier desservant une chambre avec son dressing et sa salle d'eau, 2 pièces en enfilade, SDB, WC. Double vitrage avec volets roulants électriques. Terrain de 3710 m2 clos avec sa mare et une fontaine. Cellier, atelier, buanderie, auvent, garage, abri de jardin, puit. Portail électrique. |
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| Occupant(s) | Dame de 71 ans |
| Valeur du bien libre | 300000 € |
| Bouquet FAI* | 45 500 € |
| Rente | 1 500 € |
* Frais d'Agence Inclus
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Localisation du bien
Domats en bref
L'orthographe de Domats a évolué à travers les siècles : Domacum au 6ème siècle Dummaz au 9ème siècle Domaz en 1193 Dampmaz en 1362 Domaz en 1453 Domatz en 1528 Domas en 1786 Domats de nos jours (le s ne se prononce pas) Cette commune est seule à porter ce nom en France, mais un hameau situé à quelques kilomètres, sur la commune de Dicy (89), se nomme Les Domats. Il semblerait que le lieu fut habité très tôt. Marais, étangs, sources et forêts furent sans doute des facteurs favorisants. Mais c'est probablement ver le 6ème que le village prit forme. Au 9ème siècle, il faisait partie du pagus de Sens. En 1193, le Chapitre de Saint-Julien-du-Sault prit possession des lieux, puis les Chartreux de Béon en 1362 et enfin les Célestins de Sens en 1528 (il reste, pour mémoire, le quartier des Célestins. La moinerie de Mellereau, le prieuré de Notre-Dame-des-Brûlés disparus depuis bien longtemps, mais aussi le lieu-dit du Metz l'Abbesse, avec son chemin des Nonnes, ou chemin des Dames, attestent de la présence des religieux sur le territoire. D'autres noms de lieux-dits révèlent que des visites royales honorèrent le village (la source de la Reine, la pièce de la Reine, les prés de la Reine, le gué de la Reine) ; il est vrai que le Château de Galetas recevait la cour (Charles IV le Bel, Philippe V, Philippe le Bel, Philippe VI) et que toute la région était chasse royale. Mais la guerre de Cent ans, dont Robert Knolles, chef de guerre anglais surnommé le vieux bandit, est l'une des plus sinistres figures, ravage le village en 1358. Il ne reste alors plus que ruines et que cendres. En 1383, soit 26 ans après, le château est en épines et en désert.... Ce texte, extrait de l'acte d'aveu et dénombrement de Raymond de Mareuil, prouve que l'existence d'un château à Domats n'est pas une légende. Mais où se situait-il ? Au lieu-dit de la Motte Gâteau, sur l'ancienne route de Domats à Courtenay, ou au coeur du village ?
Référence : Wikipedia







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